Féminicide : comprendre le processus pour mieux le prévenir
Par l’équipe de l’OFVFF – Observatoire Féministe des Violences Faites aux Femmes
Le féminicide n’est pas un acte de passion ni une perte de contrôle soudaine. C’est l’aboutissement prévisible et organisé d’un long processus de domination, dont le contrôle coercitif constitue le précurseur majeur. À l’échelle mondiale, un homicide sur sept est commis par un partenaire intime et dans cette catégorie, les victimes sont majoritairement des femmes. En Belgique comme en France, des femmes meurent chaque semaine sous les coups de leur partenaire ou ex-partenaire.
Ce dossier thématique propose une lecture rigoureuse et accessible du féminicide : ce qu’il est, comment il se construit, quels signaux l’annoncent, et pourquoi la séparation représente le moment de plus grand danger. Il s’adresse aux femmes qui cherchent à comprendre ce qu’elles vivent, aux professionnel·les qui évaluent des situations à risque, et aux acteurs institutionnels engagés dans la prévention.
Table des matières
- Qu’est-ce que le féminicide ? Définition et réalité belge
- Féminicide et homicide : une distinction fondamentale
- Le contrôle coercitif : le précurseur majeur du féminicide
- La chronologie en 8 étapes : un meurtre prévisible
- La séparation : la période de tous les dangers
- Les signes avant-coureurs à reconnaître
- Ce que les institutions doivent changer
- Questions fréquentes
Qu’est-ce que le féminicide ? Définition, contexte belge et données chiffrées
Le féminicide, ou fémicide, désigne l’homicide volontaire d’une femme ou d’une fille au motif qu’elle est une femme. Il est aujourd’hui reconnu internationalement comme la manifestation la plus extrême et la plus violente des inégalités de genre et des rapports de domination patriarcale.
Définition de référence
Le terme « fémicide » a été introduit en 1976 par la militante féministe Diana Russell, qui l’a défini comme le meurtre de femmes par des hommes motivé par la haine, le mépris ou un sentiment de propriété. L’universitaire Marcela Lagarde y de los Ríos a ensuite imposé le terme « féminicide » pour mettre en lumière la responsabilité de l’État et des structures patriarcales qui tolèrent ces violences (Bauwens et al., 2023).
En Belgique, la loi du 4 mai 2023, dite loi belge Stop Féminicide (2023), a constitué une avancée législative majeure en reconnaissant formellement la dimension genrée de ces homicides. Pourtant, les données restent alarmantes. En France voisine, les statistiques belges spécifiques restant parcellaires, un féminicide survient tous les deux jours et demi à trois jours. En 2021, sur 122 féminicides enregistrés, 84 % des victimes avaient déjà déposé plainte, révélant une faille systémique béante dans les mécanismes de protection (Gruev-Vintila, 2023).
84 %
des victimes de féminicide avaient déjà déposé plainte avant d’être tuées.
Source : données françaises 2021, citées dans le livre d’Andreea Gruev-Vintila, 2023
Dans près de la moitié des cas (47 %), des enfants mineurs ou majeurs étaient présents au domicile au moment du meurtre. Certains ont eux-mêmes été assassinés. Ces chiffres rappellent que le féminicide n’est jamais un drame privé : il détruit des familles entières et laisse des traumatismes transgénérationnels.

Féminicide et homicide : une distinction fondamentale
Tous les homicides dont la victime est une femme ne sont pas des féminicides. Et pourtant, la différence est capitale, juridiquement, cliniquement, et politiquement.
Un homicide désigne de manière générale l’acte de donner intentionnellement la mort à autrui, indépendamment du genre ou du motif. Le féminicide, lui, est spécifiquement défini comme « l’homicide volontaire d’une femme au motif qu’elle est une femme » (Bauwens et al., 2023 ; Vanneste et al., 2022). Pour qu’un meurtre soit qualifié de féminicide, des mobiles ou indicateurs basés sur le genre (MIBG) doivent être identifiés.
« L’homicide par un partenaire intime est la seule catégorie d’homicide où la grande majorité des victimes sont des femmes. »
— John Devaney et al., The Routledge International Handbook of Domestic Violence and Abuse, 2021
Concrètement, voici ce qui distingue le féminicide d’un homicide ordinaire :
- Une asymétrie de genre exclusive : les hommes sont plus souvent tués par des inconnus dans l’espace public. Les femmes sont majoritairement tuées dans la sphère privée, par leur partenaire ou ex-partenaire intime (Dawson et al., 2019).
- Un motif de contrôle absolu : le féminicide n’est pas l’escalade d’une agression qui « a mal tourné ». C’est l’aboutissement d’une dynamique de contrôle coercitif : l’agresseur considère que la femme lui appartient (Gruev-Vintila, 2023).
- Un continuum de violences préalables : dans 65 à 80 % des cas, la victime avait subi des abus antérieurs de la part de celui qui l’a tuée (John Devaney et al., 2021).
- La fin du mythe du crime passionnel : le qualifier de « perte de contrôle » efface la responsabilité de l’auteur et le caractère organisé de l’acte. Le féminicide est un crime de privation de liberté mené à son paroxysme (Gruev-Vintila, 2023).
Le contrôle coercitif : le précurseur majeur du féminicide
Contrairement à une idée reçue, ce n’est pas l’escalade de la violence physique qui prédit le mieux le risque de féminicide. C’est l’intensité du contrôle coercitif, même en l’absence de coups.
Qu’est-ce que le contrôle coercitif ?
Le contrôle coercitif est un régime de domination installé progressivement dans le couple, fondé sur l’isolement de la victime, la microrégulation de son quotidien, la surveillance constante, les humiliations, le contrôle financier et les menaces. Il s’agit moins d’incidents violents isolés que d’une privation durable de liberté (Stark, 2007 ; Lapierre et al., 2025).
Les recherches scientifiques et cliniques sont unanimes : le contrôle coercitif est le précurseur le plus important des féminicides, des filicides (meurtres d’enfants) et des suicides forcés (Gruev-Vintila, 2023 ; Lapierre et al., 2025). Une femme qui vit sous contrôle coercitif, même sans violences physiques déclarées, est en danger.
Éclairage terrain — OFVFF
Dans notre pratique d’accompagnement, nous observons régulièrement des femmes qui n’identifient pas immédiatement leur situation comme « violente » parce qu’elles n’ont pas été frappées. Pourtant, elles décrivent une hypervigilence constante, devoir justifier chaque sortie, chaque dépense, chaque relation amicale. Ce que ces femmes vivent, c’est du contrôle coercitif et c’est un signal de danger que nous prenons très au sérieux, car il précède souvent les actes les plus graves.
La chronologie en 8 étapes : pourquoi le féminicide est le crime le plus prévisible
La criminologue et ancienne policière Jane Monckton Smith a analysé 400 homicides conjugaux pour en dégager une trajectoire commune : huit étapes distinctes qui se succèdent presque toujours dans le même ordre. Ses travaux démontrent que le féminicide est parmi les meurtres les plus prévisibles à condition de savoir quoi regarder (Gruev-Vintila, 2023).
Les antécédents
L’agresseur possède souvent un historique de comportements contrôlants, de violences domestiques ou de harcèlement avec d’anciennes partenaires. Un homme qui décrit systématiquement son ex comme étant « folle » est l’un des tout premiers signaux d’alerte à ne pas minimiser.
Le début de relation (love bombing)
La relation s’accélère de manière fulgurante : déclarations d’amour rapides, jalousie, possessivité, engagement précipité (emménager ensemble, projet d’enfant, mariage). Sous l’apparence d’une histoire romantique intense, l’agresseur installe l’idée que sa partenaire lui appartient.
L’installation du contrôle coercitif
La relation devient progressivement dominée par un régime de contrôle : isolement, microrégulation du quotidien, humiliations, restrictions des ressources et des libertés. L’agresseur installe dans l’esprit de la femme le prix que lui coûtera toute tentative de résistance.
L’élément déclencheur
Un événement vient menacer directement l’emprise de l’agresseur : le plus souvent, une séparation initiée par la femme ou une tentative de fuite. Des difficultés financières ou une maladie peuvent aussi jouer ce rôle. L’agresseur sent que son contrôle lui échappe.
L’escalade
Pour tenter de réinstaller son emprise, l’agresseur augmente drastiquement la fréquence et la gravité de ses tactiques : harcèlement, menaces de suicide, violence physique accrue, chantage affectif. À ce stade, la victime est en grand danger, souvent isolée et dans l’impossibilité de partir sans représailles immédiates.
Le changement de mode de pensée
L’homme violent constate que ses moyens habituels ont échoué. Nourrissant des sentiments d’humiliation, d’injustice et de revanche, il prend la décision de résoudre le problème de manière définitive. Il conclut qu’il ne lui reste plus qu’une façon de retrouver le contrôle absolu : la tuer.
La planification
Le meurtre n’est pas une réaction impulsive. L’agresseur se prépare concrètement : achat d’arme, traque, recherche délibérée d’opportunités pour se retrouver seul avec la victime. Un phénomène clinique documenté « l’œil du cyclone » peut faire croire à un apaisement juste avant le passage à l’acte (Bauwens et al., 2023).
Le féminicide
L’acte fatal se produit. Il peut s’accompagner du meurtre des enfants (filicide), du suicide de l’agresseur, ou d’une disparition inexpliquée. C’est l’aboutissement d’un processus de terrorisme intime, jamais un accident, jamais une surprise pour qui savait regarder.
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Le risque de féminicide est multiplié par neuf lorsqu’un agresseur très contrôlant est confronté à une séparation imminente ou effective.
Source : Lapierre et al., 2025
La séparation : la période de tous les dangers
La séparation est l’élément déclencheur le plus documenté du féminicide. Ce que les recherches démontrent avec constance, c’est que quitter un partenaire très contrôlant est l’un des moments les plus dangereux de la vie d’une femme.
Pour l’agresseur, le départ de sa compagne représente un effondrement identitaire et une atteinte insupportable à son sens de l’honneur et de la propriété (Vanneste et al., 2022). La séparation n’est pas vécue comme une rupture amoureuse : elle est perçue comme une trahison, une humiliation, une perte totale de contrôle. Sa pensée bascule alors vers ce que les chercheurs appellent l’état de la « dernière chance » : « Si je ne peux pas t’avoir, personne ne t’aura. »
La séparation n’a pas besoin d’être finalisée pour être mortelle. La seule intention communiquée de rompre, ou même une séparation seulement redoutée par l’agresseur, suffit à agir comme déclencheur.
— Dawson et al., 2019 ; Monckton Smith, 2020
La théoricienne Martha Mahoney a formalisé ce mécanisme sous le concept d’assaut de séparation : les violences par lesquelles un partenaire cherche à empêcher la femme de partir, à la forcer à revenir, ou à se venger de la rupture. Au moment de la séparation, la motivation de l’agresseur mute : il passe du projet de maintenir sa victime sous emprise à la volonté de la détruire pour l’avoir quitté (Dawson et al., 2019).
Les enfants, instruments de l’emprise post-séparation
Quand la rupture physique est consommée, l’agresseur éprouve plus de difficultés à exercer ses violences directement. Il se tourne alors vers ce qui lui permet de prolonger son contrôle coercitif : les enfants (Rasson et al., 2023). L’enfant devient le dernier lien tangible, et le plus vulnérable, à travers lequel l’agresseur continue de terroriser son ex-partenaire.
Ce besoin de punir se traduit parfois de manière tragique par le filicide : le meurtre des enfants, perpétré pour infliger à la mère la pire souffrance possible après qu’elle a quitté ou tenté de quitter la relation (Dawson et al., 2019). Cette réalité est encore trop souvent minimisée par les institutions judiciaires et les services de protection de l’enfance, qui traitent la violence post-séparation comme un simple « conflit sévère de séparation ».
Éclairage terrain — OFVFF
Dans les situations qui nous sont rapportées, des femmes témoignent que le danger ne s’est pas dissipé après la séparation, il a changé de forme. Les menaces passent par les droits de visite, par les messages aux enfants, par la manipulation des démarches judiciaires. Reconnaître ces tactiques pour ce qu’elles sont, une continuation du contrôle coercitif, pas un « conflit parental », est une priorité dans notre approche d’accompagnement.
Les signes avant-coureurs du féminicide : ce qu’il faut savoir reconnaître
La grande majorité des féminicides sont précédés de signaux d’alerte clairs et identifiables. Savoir les nommer, que l’on soit la personne concernée, un.e proche ou un.e professionnel.le, peut changer le cours des choses.
Les facteurs de risque les mieux documentés
- La présence de contrôle coercitif, même sans violence physique sévère. C’est le précurseur le plus important et le mieux établi (Gruev-Vintila, 2023).
- L’intention de séparation, exprimée ou même seulement suspectée par l’agresseur. Les femmes séparées courent un risque jusqu’à 75 fois plus élevé d’être tuées par leur ex-partenaire que les femmes toujours en couple (Romito, 2011).
- L’escalade des comportements obsessionnels : harcèlement, surveillance constante, menaces de suicide pour manipuler, stalking.
- L’étranglement non létal : c’est l’un des prédicteurs les plus graves de féminicide, associé à un risque très élevé de violence extrême (John Devaney et al., 2021).
- Les menaces de mort explicites, qu’elles concernent la victime, ses enfants ou son entourage.
- La présence d’armes à feu au domicile. L’accès à une arme multiplie par plus de 11 la probabilité qu’un incident de violence conjugale se transforme en homicide (Matias et al., 2020).
- La grossesse : les femmes enceintes sont particulièrement vulnérables, avec un risque de féminicide multiplié par près de quatre (Matias et al., 2020).
- L’intuition de la victime : la peur pour sa propre vie est le facteur prédictif le plus fort qui pousse les femmes à chercher de l’aide et l’un des plus fiables cliniquement (John Devaney et al., 2021). Ce ressenti ne doit jamais être minimisé.
L’intuition de la femme, son sens intuitif de la peur envers son partenaire, est l’un des principaux facteurs de risque. La peur pour sa propre vie est le facteur prédictif le plus fort qui pousse les femmes à chercher de l’aide.
— John Devaney et al., The Routledge International Handbook of Domestic Violence and Abuse, 2021
Il est également important de souligner le phénomène dit de « l’œil du cyclone » : juste avant le passage à l’acte, l’agresseur peut soudainement cesser tout harcèlement apparent. Cette période de latence donne une fausse impression d’apaisement, notamment aux yeux des services judiciaires, alors que l’agresseur prépare froidement le passage à l’acte (Bauwens et al., 2023).
Ce que les institutions doivent changer : plaidoyer pour une réponse à la hauteur
Le constat est documenté et répété : les institutions censées protéger les femmes échouent trop souvent à lire les signes. En 2021, 84 % des victimes de féminicide avaient déjà contacté la police ou les services judiciaires. Ces femmes avaient demandé de l’aide. Elles n’ont pas été entendues à temps.
- La violence post-séparation est traitée comme un conflit parental : les services de protection de la jeunesse et les juges de famille tendent à minimiser la violence post-séparation, en la requalifiant en « mésentente » ou en « conflit sévère de séparation », effaçant ainsi le risque létal réel.
- Le contrôle coercitif reste peu détecté : les outils d’évaluation standardisés axés sur la violence physique passent à côté des situations les plus dangereuses, celles où l’emprise est forte mais les coups restent peu fréquents.
- La formation des professionnel.le.s est insuffisante : magistrat.es, forces de l’ordre, professionnel.les de la santé et du social ne bénéficient pas systématiquement d’une formation sur le contrôle coercitif, les signaux de dangerosité et les biais dans la lecture des situations.
Malgré la dangerosité avérée de la période post-séparation, la violence est encore trop souvent minimisée par les institutions, qui la traitent à tort comme un simple conflit sévère, occultant ainsi le risque de mort qui plane sur la mère et les enfants.
— Côté, 2021 ; Gruev-Vintila, 2023
En Belgique, le Plan d’Action National (PAN) 2021–2025 et les travaux de l’Institut pour l’Égalité des Femmes et des Hommes (IEFH) ouvrent des perspectives importantes pour développer des outils de détection structurés et une réponse coordonnée entre les secteurs. L’OFVFF s’inscrit pleinement dans ces dynamiques, en contribuant à la recherche, à la formation et à l’accompagnement des professionnel.les sur le terrain.
Questions fréquentes sur le féminicide
Ce que nous retenons
Le féminicide n’est pas une fatalité. C’est un processus, prévisible, documenté, interrompable. Comprendre ses mécanismes, nommer le contrôle coercitif pour ce qu’il est, et reconnaître les signaux de danger sont des actes de prévention à part entière. Chaque professionnel·le formé·e, chaque institution qui ajuste sa lecture des situations, chaque femme qui se voit enfin crue — c’est une vie que l’on protège.
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Références scientifiques
- Bauwens, A., Lemonne, A., Ravier, I., & Schils, E. (2023). Recherche exploratoire portant sur la mise en place d’une méthodologie d’analyse rétrospective des cas de féminicide en Belgique.
- Côté, I. (2021). Pour une intégration du contrôle coercitif dans les pratiques d’intervention en matière de violence conjugale au Québec.
- Dawson, M., Sutton, D., Carrigan, M., Grand’Maison, V., Bader, D., Zecha, A., & Boyd, C. (2019). C’est un fémicide : Comprendre les meurtres des femmes et des filles basés sur le genre au Canada en 2019. Observatoire canadien du fémicide pour la justice et la responsabilisation.
- Flynn, C., Harvey, C., Desrosiers, M.-E., Couturier, P., Cribb, M., Petrucci, G., Fernet, M., Lapierre, S., & Cousineau, M.-M. (2024). La persistance du pouvoir au-delà de la rupture. Intervention, (159), 137–152. doi:10.7202/1111618ar
- Gruev-Vintila, A. (2023). Le contrôle coercitif : Au cœur de la violence conjugale — des avancées scientifiques aux avancées juridiques. Dunod.
- John Devaney, Caroline Bradbury-Jones, Rebecca J. Macy, Carolina Øverlien, & Stephanie Holt. (2021). The Routledge International Handbook of Domestic Violence and Abuse. Routledge.
- Lapierre, S., Côté, I., & Frenette, M. (2025). Contrôle coercitif : Lois, politiques et pratiques en matière de violence conjugale. Presses de l’Université du Québec.
- Léveillée, S., Vignola-Lévesque, C., Brisson, M., & Champagne, C. (2022). Enjeux psychosociaux des auteurs de violences conjugales sexuelles. Sexologies, 31(1), 14–26. doi:10.1016/j.sexol.2021.07.001
- Matias, A., Gonçalves, M., Soeiro, C., & Matos, M. (2020). Intimate partner homicide : A meta-analysis of risk factors. Aggression and Violent Behavior, 50, 101358. doi:10.1016/j.avb.2019.101358
- Monckton Smith, J. (2020). Intimate Partner Femicide : Using Foucauldian Analysis to Track an Eight Stage Progression to Homicide. Violence Against Women, 26(11), 1267–1285. doi:10.1177/1077801219863876
- Parenteau, J. (2025). Les retombées de l’intervention auprès des auteurs de violence conjugale.
- Rasson, A.-C., Mathieu, G., & Kaminski, D. (2023). L’aliénation parentale : Étude du concept et des pratiques en Belgique francophone. Observatoire de l’Enfance, de la Jeunesse et de l’Aide à la Jeunesse.
- Romito, P. (2011). Les violences conjugales post-séparation et le devenir des femmes et des enfants. La revue internationale de l’éducation familiale, 29(1), 87–105. doi:10.3917/rief.029.0087
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- Vanneste, C., Fallon, C., Glowacz, F., Anne, L., & Isabelle, R. (2022). Regards Croisés sur la violence entre partenaires intimes. Les cahiers du GEPS.


